Comprendre l’impact du saut de sabot sur la performance équine

Avoir un cheval de compétition est une chance, mais c’est aussi un engagement. Vous devez vous engager à bien vous occuper de l’animal, à l’entraîner et, surtout, à le protéger. Parmi les entraînements qu’on peut dispenser à un cheval, il y a le saut de sabot. Mais quel est véritablement l’impact de cet entraînement sur un cheval ? Et surtout, y a-t-il des risques d’effets négatifs sur les performances de l’animal ? C’est ce que nous allons voir tout de suite !

Plus d’entraînement, plus de force

C’est un fait qui n’est plus à prouver, c’est à force de s’entraîner qu’on améliore les performances. C’est une règle valable chez l’humain, mais aussi chez les animaux, y compris chez les chevaux. En pratiquant du saut de sabot régulièrement, le cheval en apprend davantage sur cette discipline. Il finit par maîtriser parfaitement les gestes et exceller lors des compétitions.

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Si vous avez un cheval de compétition, le fait de l’entraîner régulièrement ne peut que lui faire du bien. Au contraire, si le cheval se repose un peu trop, il faiblit et perd en performance. Bref, les entraînements réguliers sont importants pour maîtriser parfaitement la technique du saut de sabot. Et ce n’est pas le seul avantage.

Des effets positifs sur la musculation

La performance équine dépend aussi en grande partie de la musculation. Or, les sauts ont aussi des effets positifs sur la musculation de l’animal. Pour comprendre ces effets, il faut comprendre les étapes qui composent un saut. C’est ce que nous allons vous expliquer maintenant avant d’aller plus loin.

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Un saut de sabot se décompose en plusieurs étapes. Il y a d’abord l’appel qui, lui-même, se décompose en 2 étapes différentes, à savoir la propulsion et la détente. En a ensuite le planer qui se décompose en 3, la phase ascendante, la phase culminante et la phase descendante. Et enfin la réception qui, elle aussi, se décompose en 3 étapes, l’appui des antérieurs, la suspension et l’appui des postérieurs.

Dans chacune de ces phases, de nombreux muscles sont sollicités. Les muscles des membres sont stimulés pendant l’appel et la réception et les muscles du dos et de l’abdomen pendant le planer. Toutes ces stimulations permettent de renforcer les muscles. Et un cheval musclé est forcément plus performant.

À ne pas faire avant une compétition

Toutefois, si le saut de sabot améliore effectivement la performance du cheval, il est préférable de ne pas en pratiquer avant une compétition. Ce sont des exercices fatiguant qui peuvent réduire les performances de l’animal lorsque le jour de la compétition arrivera. Mais ce n’est pas le seul risque.

Outre la fatigue qui est un élément important des entraînements, il y a aussi la douleur qui peut entacher sérieusement la performance des chevaux. À force de se réceptionner après un saut, l’animal peut avoir mal à la patte. Et le risque d’accident n’est jamais nul pendant les entraînements. Une entorse peut vous disqualifier définitivement de la compétition à venir. D’où l’importance d’éviter tout entraînement risqué à l’approche d’une compétition.

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